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Solar-Soliane
« SOLIANE » est mon pseudonyme.

Je suis né au Mans le 24 décembre 1958, sous de bonnes augures, il me semble !
Ce furent en effet les dernières influences du mouvement COBRA mouvement que l’on dit d’une liberté créatrice passionnée et d’une poétique réputée virulente. Pierre Alechinsky en était un des membres et pour moi une grande source d’inspiration. Ce fut aussi l’avènement de Jasper Johns.
Il initia au travers de ses motifs communs, répétés à l’obsession et sans limite, la question du signifiant dans la représentation picturale. Ce devait être un signe comme de bonnes fées penchées sur mon berceau ! Peut-être avaient-elles insufler sur moi deux des références qui me conduisent dans l’action aujourd’hui.

Imprimerie Nationale
Pour jean-luc Fortier, à la suite d’ études aux Beaux-arts, la perspective de création d’un atelier de gravure d’art s’est fait sentir. C’est donc conjointement à une carrière dans la arts graphiques notamment à l’Imprimerie Nationale, que ce projet fut développé.
En parallèle, il y eut une période de création picturale à Paris (Atelier Verrière).
Ensuite, création d’un atelier de tirages pigmentaires et Photolithographie puis découverte de l’outil informatique. Développement de la théorie sur la polychromie isomère amorcée en 1964 par d’autres passionnés. Acquisition des premières presses d’épreuvage par jean-luc et stéphane et création de l’atelier Fortier Frères.
Enfin création de l’association l’artiste-imprimeur.
Dessins de Visages
Développant cette suite de graphismes comme autant de portraits de visages dévisagés au travers un flot incessant de rencontres de ma vie, je fus influencé par le formalisme « Néo-Figuratif », « Figuration Libre » et « Néo-BD ». Je découvris l’importance du trait pour le dessin et la gravure sans perdre la matérialité structurée du médium, la prééminence des couleurs et des matières, leur épaisseur, leur composition et le travail architectonique de la structure. En allant vers plus d’intellectualité, remontant l’origine des causes jusqu’a l’essence de cette motivation, de ce motif visage, j’aboutis à ce travail intérieur axé plus vers le projectif, l’onirique, la poésie, le lyrisme, l’expérience hallucinogène pour « projectiver » une intériorité pensée ou rêvée. Que peut traduire cette obsession de flux, de courants, de flot constants de regards ?
Une transe constructiviste ou un travail intérieur axé vers le fantasmatique ?
Un dérangement des sens ou l’expression d’une sensualité affirmée ?
Un débordement du signifié ou l’étalement d’un discours iconique explicitement engagé ?
Aussi intime soit-elle cette iconographie représente notre histoire !

Atelier Verrières
Texte sur l’Atelier Verrière

Espace Tristan Bernard

Exposition CAEL
Texte sur l’exposition du CAEL

Galerie des toiles
De la pictographie infantile, souvent aux aspect récurrents. Jusqu’aux représentations ou non représentations picturales, rien n’est moins évident que la limite discursive censée les distinguer.
J’en prend à témoin ce besoin de désordre dans l’ordre apparent de mes figurations. Ce besoin de formes, d’enpreintes, de rondes aux mille visages, de distorsion de perspectives, d’ésitations, d’émotions tel un enfant caressant sa première toile comme il avait caressé dans l’inconnu un chat au regard sauvage et craintif.
Cela nous donne peut-être une forme d’expression répertoriée depuis l’antique.
Rien n’est moins sûr !

Période des Phototypes
Le PHOTOTYPE NUMERIQUE est l’expression d’une recherche patiente et pationné. La recherche d’un ollioge précieux, composé d’encres grasses et de Velins d’Arches.
Le résultat ne se troduit pas por une imoge opposée un support, mois par une fusion entière entre l’image et le popier. Chocun des ingrédients devenant partie indisociable des autres.Lo recherche du plaisir de l’œil, lui évitont tout effort de recomposition ou d’obstration. Il devient récepteur ouvert et colme. Il n’est plus contraint de regarder. Enfin il voit. Mis en œuvre de façon totalement artisanale, le PHOTOTYPE NUMÉRIQUE constitue l’aboutissement des techniques d’impression Polychromiques des ouvrages d’art des années 1950. La mise en lumière de la Polychromie isomère qu’il exploite, la prise en compte des phénomènes de la Synthèse simultonée et lo maîtrise des métamérismes par l’informatique permettent ainsi la prise en compte de tous les desiderata du concepteur de l’image dans le domaine du ressenti des perceptions chromatiques.
Avec sa gravure 6 microns aléatoire (équivalant aux trames 300 mécaniques), son rendu de tons continus, sa capocité de charge et de saturation des tons et son piqué intrinsèque pour une image parfaitement mate et stable à 180°, cette technique possède un registre de traduction et de rendu idéal sur tous les papiers d’ort à la forme ainsi que les velins et purs chiffons. Compte tenu de l’évolution des moyens mis en œuvre et du résultat obtenu, le PHOTOTYPE NUMÉRIQUE se veut octuellement la solution la plus appropriée pour matérioliser et diffuser les créations graphiques de tous types : photos, images composites, numériques ou techniques traditionnelles.

Pascal Rabaté
Pascal Rabaté naît le 13 août 1961 à Tours. Il grandit à Langeais. Après avoir étudié la gravure à l’École des Beaux-Arts d’Angers au début des années 1980, il se lance dans la bande dessinée en 1989. À la fois scénariste et dessinateur, il propose au fil de ses œuvres des univers très variés. Influencé à ses débuts par Buzzelli, Battaglia, Bofa, Pellos et Alexis, son travail évolue dans la veine expressionniste. Son adaptation en bande dessinée du roman d’Alexis Tolstoï Ibicus lui vaut un succès critique et public. Il se lance dans le cinéma en 2010 avec Les Petits Ruisseaux, adaptation de sa bande dessinée du même nom.
Pascal Rabaté
Siméon Nevzorov croupit dans une vie d’ennui, peuplée de rêves de gloire et de fortune. Sa route croise un jour celle d’une vieille tsigane, qui lui révèle qu’il est né sous le signe du crâne qui parle, l’ibiscus, et lui prédit que le jour où le monde sombrera dans le chaos, lui vivra des aventures extraordinaires, et sera riche… Cette fable noire sur la condition humaine est une adaptation du roman d’Alexis Tolstoï.

Bernard Pianta
« Pendant mes études universitaires à Paris, puis en même temps que mon métier d’enseignant, ma pratique du dessin s’exerce dans la Presse et l’Edition. Puis, contrairement à ce qui arrive à Jonas, le héros de la nouvelle éponyme de Camus (l’Exil et le Royaume, 1957), où l’artiste-peintre abandonne progressivement l’appartement à sa famille qui grandit et aux importuns, pour finir par travailler dans une soupente dont il ne redescendra jamais; contrairement donc à Jonas, “réduit » à ne plus pouvoir peindre, c’est la pratique de plus en plus soutenue de la peinture qui a fini par transformer mon appartement en atelier ! A ceux qui ont eu la patience ou qui ont soutenu cet “élargissement », là encore, remerciements. »
Bernard Pianta
Bernard Pianta vit et travaille actuellement dans le Perche. Il expose en France, en Belgique, en Suisse, en Allemagne, aux Etats-Unis depuis 1990.

Production personnelle
Gallerie des Visages
Texte sur la galerie des visages
Galerie des portraits de Fleuves
Texte sur les portraits de fleuves
Ce devait être un signe comme de bonnes fées penchées sur mon berceau !

Arnault Joubin
Ancien des Gobelins. Nominé nuit des jeunes créateurs 1990. Lauréat concours Ilford 85 et 86. Participe à la biennale de Montpellier. Anime plusieurs conférences sur le portrait, porte-folio et interviews dans Chasseur d images, Déclic, Photos plus, expo fnac : Le Monde du cirque
Arnault Joubin passionné par ce que la technique photographique peut lui permettre de réaliser, travaille le portrait avec la précision de la lumière, laissant ainsi apparaître l essentiel du sentiment de la personne rencontrée. Des plans rapprochés, de la couleur et un noir et Blanc maîtrisés, une matière qui devient vivante, le souci du détail, tout cela bâtira son regard.
Il collabore à de nombreux magazines (EQUIPE MAG FEMININE, ELLE, L OPTIMUM, STUDIO, LE MONDE 2) et réalise de nombreux portraits de célébrités. EMI, UNIVERSAL, commandent à Arnault Joubin des portraits d’artistes pour des pochettes CD , Alain Bashung, Java, Benoit Courti, Alpha Blondi, Bbbrunes, Mauss
Il réalise des campagnes publicitaires pour ADIDAS (Parfum et ligne de soins), EVANCE, ROLEX, CINNA, MERCEDES, LG, CITROEN, HELSTON S, AMNESTY INTERNATIONAL.
En 1996 il expose à Chicago et Houston un travail photographique commandé par Hermes, un livre fut publié La Selle Hermes.
Arnault Joubin
Quel point commun entre César, Zidane, Alain Bashung, Charles Trenet, Wim Wenders, Benoît Poelvoorde, Woody Allen ou encore Emir Kusturica ?
Celui d’avoir un jour croisé l’objectif d’Arnault Joubin. Photographe portraitiste de renommée internationale, l’un des plus influents de la nouvelle vague française de la publicité, Arnault Joubin a capturé sous son objectif de nombreuses personnalités de Woody Allen à César en passant par Mario Vargas Llosa ou Charles Trenet. Plusieurs générations d’artistes coexistent ainsi dans cette galerie de portraits. Prises pour la plupart dans le cadre de commandes, ces photographies ont d’abord été découvertes dans la presse avant de rejoindre les cimaises des galeries sur lesquelles elles imposent le talent et l’esprit de l’artiste. Passionné par la matière argentique, Arnault Joubin maîtrise son art au point de lui rendre son sens noble et étymologique, celui d’écrire avec la lumière. Cette lumière qu’il construit, dompte, modèle, conjugue jusqu’à en recueillir le verbe qui révèlera au plus juste les traits de son sujet. Car au-delà d’un grand photographe, il y a un grand portraitiste
Nue Joubin
Capable de déceler l’essence de la personnalité de sa « victime ». Il capture le visage à l’instant imperceptible où le masque tombe laissant entrevoir une parcelle de vérité, celle qu’on ne montre pas au cinéma. Intrusion ? Psychologie ? Il décode le langage du visage, scannérise le fond de l’âme. Ce n’est pas un hasard s’il excelle également dans la photographie de nu.
Plan rapproché, noir et blanc sombre et profond, image pudique et efficace, le photographe procède à la manière d’un cinéaste pour développer son oeuvre sur la thématique du corps. Scénariste hors pair, il compose avec la matière vivante pour nous offrir sa vision de celles et ceux qu’il photographie.
Maîtrisant parfaitement la recette « caravagienne » du clair-obscur, Arnault Joubin aborde dans cette série de nus féminins, la femme sous un angle réaliste et sans concession qui rappelle par certains aspects le travail de Diane Arbus.
Il jette en pâture des femmes sans artifice où la plastique s’efface pour laisser place à la dimension physchologique et introspective de la nudité. Des portraits troublants où la nature humaine est exacerbée.

Gilles Berquet
Diplômé des Beaux-Arts en 1981[réf. souhaitée], Gilles Berquet a une formation de peintre mais s’oriente rapidement vers la photographie.
« Ce n’est généralement pas moi qui choisi les femmes avec qui je travaille, c’est souvent l’inverse.
De toute manière, je n’aime pas l’idée de choisir mes modèles. Cela à quelque chose d’injuste, comme s’il fallait répondre à des critères précis et souvent discriminatoires pour avoir le droit, l’honneur! d’être un « Modèle » pour le monde, un modèle à suivre, un modèle du genre, modèle original ou top model… une prétendante idéale qui relèguerait toutes les autres aux rangs d’indignes.
Initiée en 2007, The Cabin est la série qui ouvre chacune de mes séances. Elle témoigne du moment où, pour la première fois, la personne se trouve nue (ou presque!) dans la lumière du studio. Première impression, à la manière d’un portrait ( mais de pied) réalisé dans une cabine de Photomaton à laquelle j’ai emprunté son rideau de fond et son éclairage cru. »
Gilles Berquet
Dans les années 1990, il se fait remarquer par des images empreintes d’une forte charge sexuelle. Elles montrent le plus souvent le corps féminin fétichisé, sous une forme sciemment théâtralisée qui les rend équivoque.
Souvent classé parmi les photographes érotiques, son travail s’en écarte par le simple fait qu’il ne fonctionne pas en tant que tel :
Dans la revue Maniac (revue d’amour critique) qu’il crée en 1994, Gilles Berquet développe l’art du bondage avec un certain humour, non sans rapport avec le travail de John Willie. La revue se veut un hommage ou une suite à la revue Bizarre de John Willie.
Depuis l’année 2000, Gilles Berquet diversifie son champ d’investigation. Dans ses récentes séries de paysages (depuis 2007), il puise dans l’univers cinématographique et télévisuel, des images tout à la fois malfaisantes et merveilleuses qui tiraillent le spectateur entre la peur et le désir.

Ian Patrick
Ian Patrick est un photographe professionnel, américain vivant à Paris. Il est né à Salzbourg, en Autriche en 1951. Il possède un diplôme de Beaux Arts du « Art Center College of Design » à Los Angeles.
De 1975 à 1979, il a travaillé dans son studio de New-York pour de célèbres magazines comme New York Times Magazine, Esquire, Rolling Stone, Interview et le New York Magazine et pour des maisons de disques comme CBS, A&M, United Artists ou Warner Bros. Il s’est ensuite installé à Paris et travaille depuis avec de grands magazines comme Elle, Marie Claire, Vogue Italie, Vanity Fair ou avec de célèbres marques comme Sony, Chanel, Yves Saint Laurent, Ray Ban, Christian Lacroix, Azzaro, Bulgari, Lagerfeld…
Ian Patrick est un maître dans l’art des portraits. Il a photographié, entre autre, Bob Marley, John Lee Hooker, Andy Warhol, Thierry Mugler, Paco Rabanne, Jango Edwards…
Pendant toute une année, Ian a aussi suivi le cirque Archaos et a réuni ses photographies dans un livre « Archoas – Cirque de caractère ». Ian a exposé son travail dans le monde entier.
Peu à peu, le photographe professionnel s’est fait connaître par une série de portraits de vétérans de toutes nationalités, intitulée « Héros anonymes »: « Je les repérais lors des cérémonies de commémoration et ils choisissaient où et comment ils voulaient être pris en photo. Certains demandaient aussi que ce soit près des tombes de leurs camarades, d’autres préféraient que la séance se déroule sur la plage du champ de bataille, ou encore près d’un monument commémoratif. »
Si Ian Patrick trouve inévitable que le tourisme de mémoire évolue avec la disparition des vétérans, il se souvient que son père trouvait « très bizarre » de rencontrer près des plages du Débarquement des jeunes habillés en uniformes de l’époque. « Il s’énervait aussi contre les erreurs historiques du film de Spielberg « Il faut sauver le soldat Ryan » et ne voyait pas pourquoi on lui demandait des autographes: selon lui, il n’avait rien fait d’héroïque mais seulement son devoir. » Mais, ajoute-t-il « Cette attitude est un peu normale: les gens ont envie de toucher l’histoire de près. »
Ian Patrick
Ian Patrick
Levitation est une série de photographies d’Ian Patrick, toutes prises sous l’eau, sur pellicule, sans retouche informatique. Les corps des modèles, à la fois mystiques et sensuels, prennent la forme éthérée de dieux et de déesses, dans un lieu singulier où l’imagination est libre de toucher ce qui serait l’être suprême…
« Ce travail a eu une influence significative sur moi, c’est une expérience que je n’avais jamais vécue «sur la terre ferme», si l’on peut dire. Certaines images ressemblaient à des dessins au fusain, souvent en mouvement comme dans un rêve, elles perdaient leur dimension véritablement »
Lévitation / Ian Patrick Edité par Auto édition. Paris – 2017

Bernard Matussière
Photographe français, Bernard Matussière a commencé sa relation avec la photographie à l’age de 12 ans lorsque sa mère lui a donné son propre Rolleiflex.
A 16 ans Bernard travaille comme apprenti au laboratoire du journal ELLE. Deux ans plus tard il entre chez un photographe parisien Emile Muller ou il officie quelques annéesEnsuite il part pour le Japon. Il restera 2 ans à Tokyo en tant qu’assistant du photographe japonais Yoshiro Tatsuki. De retour à Paris, après quelques tâtonnements, il se spécialise dans la photo publicitaire ou il rencontre un certain succès. Les campagnes publicitaires se succèdent: travaux pour Levis, Peugeot, Renault, Chanel, Jourdan, Aubade, TF1, Canal+, Barbara, Dim, Interflora, EDF, Compacq etc… Depuis peu, Matussière partage son temps entre la publicité et des travaux plus personnels: expositions et reportages à travers le monde pour une ONG de chirurgiens “La chaîne de l’espoir”.Il a publié plusieurs livres. “Photographie” en 1993 et “Mésaventures du Paradis” livre sur Cuba avec l’Academicien Erik Orsenna.
Bernard Matussière
Photographe de renom, Bernard Matussière s’est imposé comme une figure incontournable de la photographie française, notamment par son travail en noir et blanc dans le domaine de la publicité. Passionné dès son plus jeune âge, il a immortalisé les plus grandes stars du cinéma et de la mode, signant des campagnes mémorables qui ont marqué une génération. Parmi ses œuvres les plus emblématiques figurent les célèbres campagnes de lingerie pour Aubade, dont l’esthétique audacieuse et intemporelle a marqué l’histoire de la photographie publicitaire. Mais son regard ne s’est pas arrêté aux studios et aux icônes glamour. Voyageur infatigable, il a parcouru le monde aux côtés d’Erik Orsenna, capturant la beauté fragile des territoires qu’ils ont explorés ensemble. De Cuba aux lendemains désenchantés du rêve révolutionnaire, du Sahel en dérive au Bangladesh et à l’Inde menacés, jusqu’à la Chine en mutation, ses images témoignent des bouleversements du monde et de la condition humaine.

Periode tirages pigmentaire
Texte sur la période photos pigmentaires

Période Mixed-Media
Texte sur la période Mixid-Média
Texte sur les expositions Mixed-Media
À noter : Voici un encart pour une mise en avant ou une remarque
Sources du texte : Placez ici votre pseudonyme



















































































































